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Tempus Mutandi

Au printemps dernier, Renée Combal-Weiss, notre animatrice d’atelier d’écriture de JeudiJécris, nous a proposé de participer à des concours d’écriture de nouvelles.
Le hasard m’a attribué le concours organisé par Malagne, l’archéoparc de Rochefort dans le Luxembourg belge, installé sur le site d’une villa gallo-romaine.

 

Ce concours d’écriture portait sur le thème « Tempus mutandi : Le temps change ».

 

 

 

https://www.malagne.be/Le site de Malagne invite les visiteurs à voyager dans le temps en créant des liens vivants entre les savoirs et croyances d’hier et d’aujourd’hui….

…c’est exactement la démarche de cette proposition d’écriture qui nous était faite.

Les contraintes du concours étaient :
– écriture d’un texte court écrit en prose
– longueur d’un maximum de 15.000 signes
– le texte devait commencer par la phrase: « Installé dans le triclinium (salle à manger) de Malagne, [le sujet] fait la grimace en avalant une gorgée de cervoise. Tempus mutandi (le temps change) soupire [le sujet]. »

Il y avait trois catégories de participants : « adultes » (plus de 20 ans), « junior A » (12 -15 ans) » et « junior B » (16-19 ans). Le plus jeune a moins de 18 ans, la plus vénérable vient tout juste de fêter ses cent ans !

Je suis très honorée de voir mon texte figurer parmi les 10 retenus qui composent l’ouvrage édité chez « La Mouche Acrobate »

J’aurais beaucoup aimé participer à la cérémonie des résultats début septembre, mais habitant près d’Autricum (aujourd’hui Chartres), sur la rivière Autura, au pays des Carnutes) …cela représentait trop de lieues pour que je puisse faire le déplacement.

Mais nul doute qu’un jour prochain nous irons explorer l’archéoparc, et notamment le Sentier des laraires sauvages et ses sculptures d’arbres, dans cette belle Ardenne que nous apprécions beaucoup.

© Hélène B. Joyeux

© Hélène B. Joyeux

Merci à Malagne pour cet ouvrage regroupant les dix textes.

 

Merci à la maison d’édition « La Mouche Acrobate » pour sa réalisation, ainsi qu’à Hélène B. Joyeux  pour ses illustrations originales et sensibles.

 

 

Je vous livre mon texte ci joint : DOUCE AMERTUME.

 

© Hélène B. Joyeux

© Hélène B. Joyeux

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Samedi 1er septembre nous avons rendu visite à Sandra Milon qui fabrique des savons bio au cœur du Perche.

Sandra réside au bout du chemin d’un hameau de Nocé, qui fait partie de la nouvelle commune de Perche-en-Nocé, dans l’Orne.

 

Cela se situe dans une région de collines couronnées de forêts, de bocages, de chemins creux bordés de haies vives… près du Manoir de Courboyer / Maison du Parc Naturel du Perche.

 

 

À proximité résident aussi d’autres producteurs fournisseurs de l’AMAPenBIOce :

  • Jérémy Ouy et Josué Diesny du GAEC du Pis Vert (Laitages et fromages de vache),
  • à Nocé et Sylvain Durey du GAEC du Bas Primbert à Saint-Jean-de-la-Forêt.

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Sandra est passionnée par son métier. Elle l’exerce avec une rigueur absolue : pas de concession quant à la qualité des matières premières, des méthodes de fabrication.

 

 

 

la cire des abeilles de sa voisine

la cire des abeilles de sa voisine

Ses produits de base sont :
– des huiles végétales bio (olive, tournesol, ricin, noyau d’abricot, argan, chanvre, colza …), de la glycérine végétale, des beurres de karité, de coco et de cacao, de la cire brute naturelle d’abeille ;
– ainsi que de l’argile rouge, du chocolat, du curcuma ;
– auxquels elle ajoute des produits de son jardin : des pommes de son verger, de l’ortie, de la lavande, de la sauge, des pousses d’épinard, de la menthe, du romarin, du miel ;
– des huiles essentielles BIO (tea tree, ylang-ylang, etc.)
– et bien-sûr de la soude et de l’eau.

Elle a élaboré la recette et les dosages de chacun de ses savons avec précision.

Sandra réalise ses savons en mélangeant les ingrédients à froid, ce qui permet de respecter les qualités de ses composants.

Seuls les beurres de karité, de cacao et de coco sont fondus tout doucement au bain-marie pour être incorporés à son mélange (au mixer, au fouet, puis à la main).

la pâte de savon coulée dans un moule

Une fois le mélange terminé, il est coulé dans un grand moule.

Lorsqu’il aura bien refroidi, il pourra être démoulé et le « pain » de savon découpé en portions de 100 grammes.

Commence alors la « cure » de séchage, lent, en ventilation naturelle, dans le noir (sous une bâche de coton épais pour laisser respirer)… toujours pour ne pas altérer les produits aussi bien dans leurs composants que leurs couleurs naturelles.

La cure dure de 4 à 6 semaines.

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UN EXEMPLE DE SAVON

Le Savon au miel du Perche : à destination des peaux fragiles ou pour les bébés. Il recommandé pour les peaux fragiles et desséchées.

Il est riche en huiles végétales BIO de tournesol, de ricin, de beurre de cacao et de karité, de coco et d’huile d’olive.

Sandra a mélangé le tout avec de la glycérine végétale, de l’eau et de la soude, puis elle y a ajouté son macérât de calendula BIO afin d’apaiser les peaux fragiles, ainsi que du miel et de la cire brute naturelle des ruches de sa voisine …

c’est tout !

Lors de notre visite Sandra nous a montré les tout derniers savons fabriqués qu’elle nous a révélés dans leur phase de « cure de séchage ».

Sandra dévoile les savons qui sèchent dans le noir

Pour les semaines qui viennent Sandra a un très gros travail à prévoir, la saison des marchés a été bonne, mais de ce fait son stock se trouve en très « basses eaux » si l’on peut dire.

Le stock va se refaire, mais il faut la patience d’attendre le temps nécessaire aux séchages.

Ne vous inquiétez pas, elle fera en sorte de pouvoir fournir vos prochaines commandes !

En savoir plus sur les différents savons (leurs compositions spécifiques et propriétés), les processus de fabrication, etc. visitez le site de Sandra Milon :
http://les-savons-de-maman-nature.com/

 

 

 

Encore un grand merci à elle de son accueil dans son laboratoire !

 

Nous avons voulu profiter d’un court séjour au cœur du Perche ornais pour visiter un de nos producteurs : Xavier Boullier qui régale les amateurs de pains de notre AMAP (AMAP en BIOce à Lucé) avec ses savoureux pains nature, multigraines, aux figues, aux noix, aux raisins, en boules ou moulés …

Nous avons eu le grand privilège et plus encore le plaisir d’être accueillies en ces derniers jours d’août par Xavier qui est à la fois cultivateur, meunier et boulanger.
Le jeudi 30 août, nous l’avons rejoint dans son fournil de Clémencé, un petit hameau de Saint Cyr la Rosière, à deux pas de l’Écomusée du Perche.

Après nous avoir fait découvrir le fournil « au repos » entre deux jours de boulange, il nous a emmenées dans la ferme à l’autre bout du village dans laquelle il a installé son moulin.
Nous sommes revenues le vendredi 31 août au fournil pour assister à la préparation et à la cuisson des pains.

LES MATIÈRES PREMIÈRES

Le seigle

Xavier produit ses blés lui-même.
Sur les 14 hectares cultivés, en rotation de cultures, cela revient à environ 3,5 hectares de blé par an. Soit une production annuelle moyenne entre 8 et 9 tonnes.
Au début, il a planté 3 blés « modernes » avec des semences achetées dans une coopérative bio. Puis, après 2 saisons, Xavier a choisi de planter également, pour moitié environ, des blés anciens, en particulier du rouge de Bordeaux *.
Son apparence peut varier suivant les terroirs. C’est une variété très ancienne qui découle de la variété dite blé de Noë *.
Le mélange lui fournit une farine d’excellente qualité panifiable qui n’a besoin d’aucun apport supplémentaire.

Depuis peu, il a commencé à planter une petite parcelle d’un « mélange de Redon » constitué de 10 à 15 variétés de blés mélangés. Depuis trois ans, en re-semant ses grains, il multiplie ses quantités. Ces grains entreront bientôt dans le méteil * qu’il utilise.
Il parait que le Blé de Redon a une saveur douce de miel avec une note épicée rappelant le pain d’épices… cela stimule notre impatience d’y goûter !

Il sème ses blés « anciens », qui sont des variétés de haute taille, en mélange avec de la féverole * qui servira de tuteur aux tiges de blé sujettes à verser *. Grâce au tri qui se fait en amont du moulin, les graines de féveroles  (beaucoup plus grosses que les grains de blés) seront destinées à de l’alimentation animale.
Xavier possède des noyers, même si cela représente du travail supplémentaire, il produit  les noix de son pain éponyme.
Par contre il approvisionne les graines de lin, de tournesol ainsi que les raisins et figues auprès de producteurs bio français (plus ou moins locaux).
Cette année, Xavier a produit du seigle et à partir de cet automne il nous proposera son nouveau « pain de seigle » composé à 70% seigle + 30% farine de son mélange de blés.
Pour faire le pain, il faut aussi de l’eau… celle du hameau est juste filtrée par osmose, et aussi du sel : du sel de Guérande.

LA PRÉPARATION DE LA FARINE

Chaque semaine, Xavier prépare sa farine, à mesure de ses besoins, dans son moulin installé dans une ferme proche du village.
Il a pu acquérir ce moulin grâce à une part de financement européen .

Il s’agit d’un moulin de type Astrié *, fabriqué artisanalement par la SCOP Aster à Muzillac non loin de Vannes.

Le cœur du moulin est constitué de deux meules, en dessous la meule dormante * (rectangulaire sur la photo) et la meule volante * (celle qui tourne) au-dessus, toutes deux striées pour réaliser la mouture.
Au-dessus des meules, une trémie d’alimentation dans laquelle on verse les grains, puis une goulotte d’amenée des grains au cœur de la meule supérieure… entre les deux un système de réglage qui permet d’ajuster la finesse de la mouture.
Les meules d’un diamètre de 50 cm sont taillées dans un granit du Tarn, plus précisément du Sidobre.

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La mouture se fait en un seul passage, de ce fait, la farine n’est ni chauffée, ni oxydée.
À la sortie des meules, le mélange farine et son est brassé dans la partie blutage *… la farine va tomber au travers du fin maillage du tamis, tandis que le son est expulsé vers l’avant. La farine est récupérée sous les tamis dans une longue goulotte, et emportée par une vis sans fin puis va chuter dans les sacs.
La farine issue de ce type de moulin de type Astrié * a l’avantage d’être composée de l’intégralité de la graine de blé. Le système de mouture permet de dérouler, de poncer finement la farine, de sorte qu’on y retrouve le germe de la graine et toute son amande. La seule chose qui sera extraite sera l’enveloppe du grain de blé, c’est à dire le son. La conservation du germe fait que toutes les qualités nutritives et nutritionnelles de la céréale sont conservées. Cette farine est plus digeste et nutritive, le goût plus subtil, plus fin.

Une belle farine dont on sent une vraie texture riche et dense, pas du tout comme une poussière sèche. Une farine qui laisse une sensation un peu grasse au toucher.

la belle farine

LE TRAVAIL DU BOULANGER

C’est la plus grosse part de son travail (la culture représente environ 18% du temps global, réparti inégalement suivant les saisons ; puis il y a le temps au moulin).
Xavier boulange deux fois par semaine : le mercredi pour fournir les deux AMAP chartraines livrées le jeudi, ainsi que le marché de Bellême du jeudi matin et le vendredi pour fournir l’AMAP de Bellême et les commandes du voisinage.

Xavier produit tous ses pains avec du levain *. Le levain permet d’obtenir un pain avec de meilleurs arômes et une qualité de garde supérieure. La levure de boulanger est un champignon unique, tandis qu’un levain est composé de toute une palette de microorganismes. Il utilise la même souche de levain depuis 8 ans qu’il rafraichit * à chaque fournée. Il ne pèse pas précisément sa farine, son levain et l’eau qu’il ajoute. Il travaille au ressenti, au toucher. Plus on ajoute d’eau, meilleur seront la fermentation et le pain, mais cela génère aussi une pâte plus difficile à travailler, qui colle… il faut trouver chaque fois le bon équilibre. Les conditions de température, d’humidité… contribuent à tout faire fluctuer. Un vrai travail d’artisan artiste !

superbe pâton

superbe pâton

Une journée de boulange commence au petit matin (vers 5 heures) et dure une bonne dizaine d’heures.

Le matin, il pétrit son pain à la main (il a choisi de ne pas utiliser de pétrin mécanique), après la « pousse » il la divise en pâtons qu’il forme en boules (admirez le mouvement sur la vidéo) qui vont alors lever une seconde fois, soit dans des corbeilles toilées soit dans leurs moules métalliques préalablement légèrement huilés.

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Enfin ce sera le passage au four. Xavier réalise, dans la seconde moitié de la journée, deux fournées successives

LA CUISSON

Xavier cuit les pains boules dans le four traditionnel en pierre calcaire construit de longue date au sein d’une maison traditionnelle percheronne qu’il loue à une amie.
Les pains moulés, sont cuits dans un four plus récent, de type Soupart à coque métallique et soles en briques réfractaires à deux plateaux pivotant pour faciliter l’enfournement.

Les deux fours sont chauffés exclusivement au bois, avec des bûches longues et fines pour produire surtout des flammes qui vont bien chauffer les parois des fours.

Pour atteindre la température adéquate, les fours doivent être mis en chauffe au moins trois heures avant cuisson et un peu plus pour les cuissons du mercredi (puisque les fours n’ont pas chauffé depuis le vendredi précédent).

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La cuisson des pains proprement dite, dure environ 30 minutes, avec un petit retour rapide dans le four après démoulage pour les pains moulés ou pour les plus grosses boules… Xavier détermine le besoin de poursuivre ou non la cuisson quelques minutes supplémentaires en frappant le pain par-dessous… C’est donc non seulement sur son aspect mais aussi sur le son qu’il « rend » qu’il estime le degré de cuisson de son pain. Tous sens en éveil chez un bon boulanger !

UN PEU DE VOCABULAIRE

  • Le blé de Noé, ou blé de l’isle de Noé, est une variété de blé d’origine ukrainienne, cultivée dans le sud-ouest de la France avant d’être introduit en Beauce dans les années 1830.
  • Blé Rouge de Bordeaux : c’est une ancienne plante à paille très haute à grain d’excellente qualité boulangère. Le blé de Bordeaux est aussi appelé blé rouge inversable, blé turc, blé rouge de Lectoure, bladette de Lesparre, blé de Noé rouge.
  • Le blutage, c’est la séparation du son et de la farine.
  • La bluterie, c’est la zone où la mouture des grains est « blutée », c’est-à-dire passée au travers d’un tamis pour séparer la farine du son.
  • Les féveroles (d’après la nouvelle orthographe), ou féverolles, sont des plantes annuelles de l’espèce Vicia faba. Ce sont des légumineuses de la famille des Fabaceae. Il s’agit de la même espèce que la fève. Elle sert à l’alimentation animale des ruminants, des porcs et des volailles.
  • Le levain panaire est un mélange obtenu par une culture symbiotique de bactéries lactiques (lactobacille) et de levures se développant dans un mélange de farine complète et d’eau. La pâte obtenue sert à la fabrication du pain au levain, auquel il confère son goût spécifique par rapport au pain monté sur levure. L’acidité particulière que le pain au levain peut présenter est, en effet, due à l’acide lactique et à l’acide acétique produits par les bactéries lactiques (lactofermentation). Cette acidité peut être plus ou moins prononcée selon le mode d’obtention et d’entretien du levain.
  • Le méteil est un mélange de céréales. Pour l’alimentation humaine, il s’agit traditionnellement d’un mélange de blé et seigle.
  • Une meule volante : c’est la pierre de meule qui tourne, celle du dessus.
  • Une meule dormante : c’est la pierre de meule fixe, celle du dessous.
  • Qu’est-ce qu’un moulin à meules de pierre Astrié ? C’est un système inventé par Pierre et André Astrié qui permet un réglage micrométrique de l’écart entre les meules.
  • Qu’est-ce qu’un blé qui « verse » ? En agriculture, la verse est un accident de végétation touchant certaines cultures, principalement les céréales, mais aussi les légumineuses, le colza, le tournesol qui se trouvent couchées au sol, ce qui entraîne le plus souvent une baisse importante du rendement, voire la perte de la récolte. La verse est le plus souvent due à des intempéries (forte pluie, vent violent, etc.).

paniers et four en chauffe

QUELQUES CHIFFRES

  • Il faut 100 kgs de blé pour obtenir environ 75 à 80 kgs de farine
  • Avec 40 kgs de farine + 5 kgs de levain, Xavier produis environ 60 kgs de pain.
  • Lors de la journée de boulange du mercredi, il prépare environ 45 à 50 kgs de pains pour les deux AMAP de Chartres, et 40 à 60 kgs pour Bellême.
  • Ce vendredi 31 août Xavier a pétri, façonné, grigné et cuit plus de 80 kgs de pains… chapeau !
La maison du fournil à Clémancé

La maison du fournil à Clémancé

Un seul et immense regret, ne pas pouvoir vous transmettre les fabuleuses odeurs : le parfum du levain si vivant, des pâtons qui lèvent, du feu sur la pierre, … du pain qui sort du four !

Un très grand merci à Xavier pour ces moments intenses et chaleureux (et pas seulement à cause de la température dans le fournil au moment des cuissons) !

Dans toute la ville médiévale de Semur-en-Auxois (Côte d’Or), l’association Les Amis de la Fontaignotte et la Ville de Semur-en-Auxois organisent la manifestation « Un artiste dans la ville« , qui du 22 juin au 31 octobre 2018, met à l’honneur le dessinateur François Sch

uiten.

 

 

Nous n’avons pas vu les expositions d’originaux au Musée, ni à la bibliothèque, mais juste nombre de ceux installés dans les rues de la ville.

Le dessinateur belge François Schuiten, Grand Prix de la ville d’Angoulême en 2002 et « co-architecte » de la série des Cités obscures avec le scénariste Benoît Peeters.

 

Belle incitation à découvrir, ou re-découvrir ses ouvrages !

 

Pour en savoir plus :
– le site ALTA PLANA (Encyclopédie impossible et infinie du monde créé par Schuiten & Peeters) : https://www.altaplana.be/fr/start
– en particulier son reportage (en anglais) sur cette opération : « Un artiste dans la ville Semur-en-Auxois »
– sur la passion du train (en anglais)

– reportage sur l’opération à Semur-en-Auxois sur le site d’Actua-BD

Inspiré par l’œuvre éponyme de la sculptrice Ybah

Conversation au hammam © Ybah

© Tous droits réservés Ybah

J’ai un secret à te livrer
J’attendais que nous nous retrouvions dans ce hammam pour te dire
Je suis assurée que nous sommes seules loin d’autres oreilles
J’ai enfin compris ce qui pour moi est essentiel

J’attendais que nous nous retrouvions dans ce hammam pour te dire
Mon amie, avec toi je me sens si bien
J’ai enfin compris ce qui pour moi est essentiel :
Partager les silences en belle compagnie

Mon amie, avec toi je me sens si bien
Te dire ce qui vibre au fond de moi
Partager les silences en belle compagnie
Te dire mes doutes, mes espoirs, mes joies

Te dire ce qui vibre au fond de moi
À tes côtés je suis en confiance pleine
Te dire mes doutes, mes espoirs, mes joies
Tant de choses belles à te partager amie chère

À tes côtés je suis en confiance pleine
Je suis assurée que nous sommes seules loin d’autres oreilles
Tant de choses belles à te partager amie chère
J’ai un secret à te livrer.

Françoise Trubert
23 août 2018

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© Tous droits réservés Ybah

Lire le reportage :  « Ybah sculpte l’âme de la terre »

 

 

 

 

Toujours inspirés par les œuvres d’Ybah, lire  :

Des Bourguignonnes, des Bourguignons… des « vrais », vivants, mais aussi leurs effigies sculptées, leurs photographies (qu’ils soient « authentiquement » du pays… ou installés là où je les ai photographiés)… mais aussi des animaux locaux …

 

Florilège (cliquez sur les images pour les voir en plus grand et faire défiler le diaporama) :

Mais nous sommes loin d’avoir rencontré tout le monde…. et puis nous sommes attentives à la discrétion personnelle…

Au détour du spectacle « Le songe d’une nuit d’été » que nous a offert la Compagnie AMAB dans le parc du Château de Barbirey-sur-Ouche, nous avons rencontré…

Flavigny

à Flavigny

Les enseignes de magasins nous offrent souvent, outre l’information sur l’objet du commerce qu’elles chapeautent, matière à percevoir l’esprit des commerçants (ou des artistes qui ont réalisé l’enseigne) : facétieux, fier de son métier, aguicheur, traditionaliste

…etc.

 

 

 

 

 

Vézelay

à Vézelay

Je vous en livre ici une collection glanée durant cette semaine bourguignonne : pierre sculptée, silhouette dans une plaque métallique, plaque peinte, ferronnerie, … et même avec une ammonite en inclusion !

 

 

 

À l’évidence, en cette région, peut-être plus qu’ailleurs les enseignes de restaurants, et plus encore de marchands de vins pullulent… avec des styles bigarrés… je vous en laisse juges !

Dans l’ordre alphabétique…. à BEAUNE :

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à CHATEAUNEUF-en-Auxois :

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à DIJON :

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à FLAVIGNY-sur-Ozerain :

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à VÉZELAY :

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et en différentes villes, villages : Saulieu, Semur-en-Auxois.

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Levez le nez et découvrez les vôtres !